Τετάρτη, 5 Οκτωβρίου 2011

Λατινικά ( και ελληνικά) στο βελγικό σχολείο;

Προβληματισμοί, επιχειρήματα και αντεπιχειρήματα των βέλγων γονιών, μαθητών και καθηγητών για τη διδασκαλία των λατινικών ( και των ελληνικών) στη δευτεροβάθμια εκπαίδευση θυμίζουν αντίστοιχους δικούς μας προβληματισμούς. Στο άρθρο της εφημερίδας Le soir δίνεται συνοπτικά όλη η γκάμα των επιχειρημάτων και των δύο (τριών;) πλευρών. 


Latin ou pas latin ? Cette question, des milliers de parents et enfants se la posent chaque année quand vient l’heure de s’inscrire au secondaire ou, plus tard, au seuil de chaque degré, quand il faut choisir les options. On ne réconciliera pas les “anti” et les ” pro”. Les premiers font valoir que le latin est un cours exigeant (c’est vrai), qu’il coûte du temps (c’est vrai) et qu’il se fait forcément au détriment d’un autre. Ils estiment également que le latin, comme le grec, n’est pas un cours « directement utile », au contraire des langues modernes par exemple.

Ces arguments ne désarment pas les « pro ». Outre ce qu’elle apporte sur le plan historique, culturel, l’étude de la langue-mère soumet l’élève à une série de gymnastiques, d’efforts (mémorisation, analyse, synthèse…) finalement utiles à toutes les disciplines scolaires et, d’une façon plus générale, au développement intellectuel global de la personne. Au fait, la statistique signale que les latinistes réussissent mieux à l’université. A moins, objectera-t-on ici, que les élèves de «latine » soient, à la base, dès le départ, des enfants trois étoiles de toute façon destinés à réussir au supérieur. 

Perce là, en douce, le procès à charge d’une option accusée d’être réservée à une élite. Mais ceci fait bouillir les défenseurs du latin, comme ceux de l’Association de la Communauté française pour les langues anciennes (ACFLA). Sa présidente, Claire Verly (lire ci-contre) juge que le latin, au lieu d’être discriminant, serait plutôt un ascenseur social. Et, même, un ascenseur de premier choix puisque, quand ils arrivent au secondaire, tous les élèves sont… égaux devant le latin (il n’a pas été enseigné au primaire, il n’a pas été parlé à la maison…). Latin, pas latin ? Si ça n’est pas général (des écoles n’organisent pas ce cours), on relèvera que le secondaire permet en général aux enfants d’au moins tenter le coup. Rendre cet essai obligatoire, à l’amorce du secondaire, serait même le vœu de Claire Verly: « Tout le monde devrait avoir le droit de goûter au latin! »

Διαβάστε εδώ τις απόψεις συναδέλφου που διδάσκει λατινικά σ'ένα πολυπολιτισμικό σχολείο, στο Koekelberg (Bruxelles) .

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